• Voici un album-photo de femmes boliviennes manifestant à Santa Cruz de la Sierra les 1er et 2 mai 2008, en soutien à Evo Morales. C'était à l'occasion du referendum sur le statut d'autonomie organisé par le gouverneur de Santa Cruz pour déstabiliser le gouvernement bolivien.

    http://picasaweb.google.fr/CatherineGegout2/FemmesDeBolivie#


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  • Quelques jours en Bolivie, à Santa Cruz de la Sierra, dans la période du référendum pour un statut d' « autonomie » décidé par le conseil du département de Santa Cruz. C'est un moment chaud politiquement puisqu'il s'agit en fait d'un coup de force de l'oligarchie de Santa Cruz, riche province de Bolivie, pour destabiliser Evo Morales. Ne pouvant contester la légitimité d'Evo Morales comme President de la Republique élu (un indien aymara ! et qui prétend établir la justice sociale dans son pays !), ils ont trouvé cette méthode pour donner une légitimité populaire a leurs ambitions. Un référendum similaire est prévu dans 3 autres départements, le dernier à Tarrija, le 22 juin. Ces référendum ont été declaré illégaux par la Cour supreme de justice, mais cela ne les a pas empechés. Les partisans d'Evo ont donc appelé à l'abstention, ne reconnaissant pas la validité du référendum. Pour la meme raison, n'y a pas d'observateurs internationaux comme ailleurs (OEA et autres), sauf quelques uns venus d'organisations liées aux Etats Unis.

    Ici la belle place du 24 septembre, au centre de la ville. La tente installée par la mairie. A coté, le Toborochi, dit aussi Palo borracho (mot à mot "baton ivre"), bel arbre en fleurs au tronc gonflé, qui figure sur les armes de la ville.
     


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  • Il y a eu des incidents samedi autour de blocages de rues dans dans le quartier ouvrier du "Plan 3000". Quelques blessés mais ce n'est pas allé très loin. Blocage aussi de la route Santa Cruz-Cochabamba samedi soir. Batailles à coup de pierres aussi à Santa Fé entre les partisans du Oui (les « unionistes ») et les « colonizadores » pour l'essentiel des paysans venus s'installer dans les banlieues. Ce matin aussi à San Julian, à Montero, à Yapacani, avec quelques urnes brulées et les manifestants ont réussi à certains endroits à empecher le vote. Ces incidents sont restés très minoritaires. Evo Morales de son coté avait publié une interdiction de porter des armes dans cette période.

    Ici une affiche contre les mafias qui prennent les terres (logias quitatierras), avec les portraits des principaux dirigeants de l'oligarchie de Santa Cruz


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  • Tous ces jours-ci, une ambiance tendue. Sur les murs de Santa Cruz, des tags racistes et d'appel au meurtre contre Morales et Chavez : « Evo squaw de Chavez » (Evo cholla de Chavez), « Evo assassin », « Dehors les indigènes » (Fuera collas), «  Evo fils de chienne » mais on voit bien que c'est le fait d'un petit groupe. La télévision est d'une partialité ouverte et attaque Evo Morales à longueur de journée. Rien sur le contenu du statut soumis au référendum, et qui attribue au departement des competences qui ne peuvent relever que d'un Etat, le droit d'asile ou d'autres. Simplement le mot magique d'autonomie... qui n'en serait d'accord ? Par exemple, revient une émission qui ressemble à un jeu : le présentateur choisit une mesure prise par Evo Morales, Président de la Republique, et fait voter les gens par sms pour ou contre... avec bien sur toujours 70 a 80% de contre. Une intox de chaque instant. On ne peut guère y échapper qu'en regardant la chaine vénézuélienne Vive. Il n'y a que là que j'ai pu voir un interview d'Evo.
    Ici un tag qui en dit long: "Evo, race maudite"

     


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