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  • La vendeuse de « somo » (jus de mais fermenté qu'on boit dans la rue) qui vient sur la place chercher ses clients, les regarde sans réaction.


     

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    Dans la soirée, bref discours d'Evo Morales à la télévision, appelant au dialogue, rappelant l'illégalité du référendum, et le considérant comme un échec pour ses organisateurs, dans la mesure où il divise le peuple. Il tente de montrer en chiffres que le Oui n'a pas de majorité mais n'est franchement ni offensif ni convaincant. Le lendemain les journaux glosent sur ses propos, et il faut lire les insertions de l'intégralité du discours qu'il a fait mettre dans des journaux pour se faire une idée. Il appelle les Préfets au dialogue sur la base de la constitution qu'il doit soumettre au peuple. Cette meme constitution que justement ils refusent.En meme temps l'oligarchie de Santa Cruz risque de ne plus savoir quoi faire de cette victoire peut etre à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Pyrrhus. Il"><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Pyrrhus.">la Pyrrhus.</st1:PersonName> Il</st1:PersonName> est évident qu'ils ne peuvent pas appliquer le statut qu'ils ont fait approuver. Que se passera-t-il quand les gens vont voir que rien ne change, que cette autonomie etait une coquille vide et surtout un instrument de pression sur Evo Morales ?

    Ici une affiche "Autonomie si, sans les mafias"

     


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  • Direction La Paz, en passant par Desaguadero, à la frontière Pérou-Bolivie. Là ils m'ont dit qu'on ne passait pas et je suis restée la nuit.

    Le matin idem, alors j'ai essayé quand même (sinistre, boueux et glacé, Desaguadero...) et ça m'intéressait de voir de plus près comment ça se passait, tant pis pour le risque de rester en rade sur la route, bloquée par indiens des comités d'habitants d'El Alto, un quartier de 800 000 habitants au dessus de La Paz , exigeant du gouvernement qu'il résilie le contrat avec Aguas de Illimani (filiale de Suez-Lyonnaise des eaux). Quelques jours plus tard ils ont gagné (voir plus bas...)

    On est arrivés sans problème jusqu'à environ 25 km de La Paz. Ensuite barrages. Les barrages étaient des monticules de terre et de pierre, avec un drapeau et pas mal de piquets de grève. Beaucoup de femmes, assises par terre.

    Et puis des milliers de gens, à pied, dont aucun ne savait combien de kilomètres il allait falloir faire.


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  • Quelques triporteurs proposaient leurs services. J'ai pu faire transporter comme ça mon sac à dos sur deux kilomètres par des gamins... c'était toujours ça.  Bien sûr, je poussais le triporteur avec eux, même si je ne suis pas sur la photo. 4000m d'altitude, avec 20kg sur le dos, c'était beaucoup pour moi, mais j'allais doucement, et puis c'était facile de parler avec les gens, aussi bien ceux qui marchaient que les grévistes. J'aimais bien voir leurs réactions quand je leur parlais des piquets de grève en France. Ils sympathisaient très vite. Les femmes riaient et ne voulaient pas que je les photographie. Finalement je n'ai pas porté mon sac plus de 8 ou 9 km. Des lycéens m'ont aussi aidée. Puis un vieux monsieur en triporteur, si vieux que finalement c'est moi qui ai dû le pousser.


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