Chacun participe a la survie de tous. Les garcons font le charbon et ramassent du bois, pour leur usage et pour vendre. Ils sont fiers de poser avec leurs outils.
A la manifestation de soutien à Lino Oviedo (parti fasciste), sous le porche du Panthéon des Héros, à Asuncion.
Et passée la frontière, après Ciudad del Este, en direction de Foz do Iguazu, côté brésilien, la publicité continue : "protégez l'environnement", annonce ce immense panneau... dont la présence même est une agression polluante. Au fond, les immeubles de...
Les hommes, eux, labourent.
Il y a aussi des paysages, et les inévitables moulins qui meulent la farine des boulangers : moulins à eau le plus souvent, mais aussi des moulins à vent
Plus tard on a continué à réaliser des décors peints, sur les mêmes thèmes, mais marqués du style décoratif de l'époque (6 rue du Pont Louis Philippe, 4e)
On voit aussi ce que la ville était avant d'être envahie par la pub : ici la boutique de tapisserie San Juan et un oratoire à Saint Michel, patron du quartier. Cette ville n'est pas ancienne. Elle a été créée en 1957 et s'appelait Puerto Presidente Stroessner,...
Des enfants et adolescents dans des petites Kawasaki ou Honda crient leur enthousiasme.
Les mêmes thèmes reviennent dans les décors de boulangerie, même d'époques différentes. Tout tourne autour du blé, dans les personnages comme dans les paysages. Les rôles sont nettement partagés. Les femmes sèment, comme celle-ci
Et elle a installé aussi son poulailler... Le tour est joué, Felipa assure la subsistance de la famille. Ces femmes sont impressionnantes de force et de dignité souriante.
21 rue de Sévigné; 4e
Les castanhas viennent de très grands arbres, on les ramasse au sol.
Et plus récemment...une cohabitation intéressante entre deux styles !
Les décors sont aussi en carrelages, avec une étonnante finesse, comme dans cette boulangerie près de la Bastille
Une enseigne sculptée, comme dans de nombreuses boucheries chevalines, au dessus de la boutique
C'est un thème très fréquent dans ces décors de boulangerie. Ces glaneuses sont courbées sur le champ moissonné
A 6 heures du matin, Ciudad del Este est déjà une ruche, un ballet permanent de porteurs, crieurs, motos, camionnettes, des piles de cartons, d'énormes emballages. On pense aux rues d'Istanbul.
Toute la place est pour les marchandises. Ca tient du marché aux puces autant que du centre commercial
Elles peuvent aussi s'occuper aux travaux de la ferme. Celle-ci baratte.
Mais c'est épuisant quand même... Ici l'homme, après l'effort, debout, la femme à ses pieds !
Il montre la future place, vide dans tout ce vide, mais pour eux bien réelle. Et tous les voisins viennent pour la photo de groupe. La dame agée, au centre, est responsable de la comission santé.