Finalement, on part. Santarem s'éloigne. Deux jours et deux nuits à passer ensemble jusqu'à Manaus. Dans l'autre sens, cela ne prend que 30 heures. On se retrouve tout à coup en communauté.
Lire la suite
Une forêt de hamacs. En arrivant sur le bateau 6 heures à l'avance, il y a déjà une trentaine de hamacs installés. On accroche son hamac, puis d'autres et encore d'autres viennent s'accrocher. Les bagages sont par terre, sous les hamacs. Il ne semble...
Lire la suite
Mais toutes les places ne se valent pas. C'est pour cela qu'il faut arriver très tôt. Ces hamacs là sont à l'arrière du pont inférieur, au dessus du moteur. Le mécanicien, lui, a des protections pour les oreilles... mais pas les passagers, qui sont soumis...
Lire la suite
Pour les repas, on repousse une rangée de hamacs, juste de quoi installer une table. Une première tablée s'installe, servie à la louche d'une tambouille qui faute d'être gastronomique, au moins ne rend pas malade... Et puis lavage à grande eau, une autre...
Lire la suiteUne bonne surprise. Les toilettes faisaient douche en même temps et l'eau, celle du fleuve, ne manquait pas! Du coup, c'était à peu près propre, pas d'odeurs. Il suffisait d'avoir la patience d'attendre son tour.
Lire la suite
Finalement, nous sommes 200 passagers, sur deux ponts, avec beaucoup d'enfants petits. Les hamacs occupant toute la place, il ne reste que le passage pour une personne tout autour du bateau, à part le pont supérieur, occupé par un abri et une sono à plein...
Lire la suite
Et on se parle aussi. Je parle avec Romulo, étudiant de Manaus, le seul lecteur parmi les passagers, et aussi avec Gonçalo, un indien délégué par sa communauté, les Satéré Mawé pour la représenter à Londres dans une réunion de commerce équitable-ils produisent...
Lire la suite
Ils sont nombreux à nous attendre. Ce sont les petits vendeurs de nourriture, de souvenirs, qui vont prendre le bateau à l'abordage avant même qu'il soit à quai. Ils vendent à la criée en se faufilant entre les hamacs, dans une concurrence effrénée. Au...
Lire la suite
Nous abordons le Sao Francisco. Un bateau comme le notre. Il est en panne depuis 24 heures, bien heureux de nous voir arriver. C'est nous qui apportons le ravitaillement, des quantités impressionnantes pour tout ce monde. A l'arrière, les forgerons réparent...
Lire la suite
Appuyé au bastingage, ce jeune passager du Sao Francisco IV est souriant. Ce retard d'une journée ne semble pas l'affecter. C'est comme ça.
Lire la suite