Et bien sûr, la police au coin de la rue: il y a beaucoup de ces petites guitounes, au milieu des chaussettes du marché ou autres voisinages, d`où la puissance publique surveille ses ouailles... et renseigne les passants.
Ici, cest un couple de ´´cangaceiros´´. Ces paysans révoltés contre les propriétaires de fazendas devenaient des bandits. Ils sont restés des héros populaires locaux
Il y a aussi les ateliers de Tracunahem, dans lintérieur de lEtat de Pernambouc, avec une création contemporaine dans la droite ligne de la tradition locale, chaleureuse et créative. Jai beaucoup aimé.
Toujours à Tracunahem, Marcos de Nuca sest rendu célèbre avec ses lions, mais il fait bien dautres choses
Il est bien songeur, cet enfant...
Dans lEtat du Paraiba, la tradition de poterie pour la cuisine en terre noire se maintient avec les potiers daujourdhui. Une matière superbe.
A l´ouest de Salvador, la baie de tous les saints. Paysages magnifiques, villages de pêcheurs et villes de la périphérie de Salvador. Iles, anciens sites fortifiés, petites églises blanches. Ici le fort de Montserrat.
Le jus de canne à sucre, cest vraiment un délice. Par contre pour le presser, ils doivent mettre en route un moteur pétaradant et polluant qui met plusieurs minutes à produire un verre de jus. Bonjour la pollution!
Il y a aussi des services, cireurs de chaussures, tresseuses de cheveux, gardes pour les voitures. Jai même rencontré un preneur de tension! En discutant avec lui, il ma bien confirmé que cétait son petit métier personnel dans la rue.
Dehaisha abrite 12 000 réfugiés, dont 65% d'enfants, issus de 48 villages détruits depuis 1948. Il s'étend sur 1/2 km2 seulement, deux écoles, trois mosquées, plusieurs bibliothèques.
Faute de place, une maison a été construite sur pilotis, par dessus une autre !
A la sortie du camp, près de l'école, un grand portrait peint sur un mur : c'est celui du poète Asan Kanagany, tué par le Mossad.
Il y a plusieurs projets d'équipements publics en cours. Ici, un enfant qui nous accompagne pose devant la future clinique, presque terminée. Il n'y a pour l'instant qu'un seul médecin à Dehaisha.
La plupart préfèrent leur campement, mais d'autres sont installés sous un grand hall couvert
Une belle femme, accroupie sur son étal ; elle joue avec un chat. Les autres veulent que je la photographie ; elle rougit mais accepte en riant, les autres s'attroupent pour rire avec elle.
Après le marché à la viande, je sors à l'air libre, et tombe sur le marché à la volaille. Presque un soulagement, dans cette pestilence. Là c'est l'odeur chaude et écoeurante des poulets entassés dans des cages empilées. D'autres pendent par les patt...
L’urubaba est une plante basse pourvue de longues épines. Attention en s’approchant, elle sert de refuge protecteur aux insectes et aux serpents
et les feuilles servent à les recouvrir
Les paniers traditionnels sont très beaux, ils servent à tout. Certains sont équipés de bretelles pour le transport et la cueillette.
Ces tambours là sont fait avec du PVC qui sert pour les filtres à eau.
Ici, c'est une petite menuiserie au bord de l’igarapé. Ils sont très adroits dans le travail du bois, aussi bien pour les maisons que pour les bateaux.
On le reconnaît surtout au coeur jaune de la feuille.
Ici, il y a les deux: le manioc (mandioca) à chair blanche, et la macacheira, à chair jaune. On fait de la farine avec les deux. Grosse différence, la macacheira n'est pas venimeuse et on peut donc faire directement la farine.
Une fois le venin extrait, le jus (tukupi) s'utilise dans de nombreux plats. On le vend sur tous les marchés dans de grandes bouteilles en plastique.
Cest Louise qui agite sa coiffure faite de capsules métalliques de bouteilles. Bien sûr cest bougé! Avec toute la bière qui se boit au Brésil, la matiére première est vite rouvée.