Ce ne sont pas des indiens Arara, malgré le nom du village. Mais surtout des Xipaya.
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Nous comptions arriver le soir à Cachoeira Seca (Cascade Sèche), mais c’est trop tard. Il faut trouver avant la nuit un endroit pour s’arrêter, et les riverains sont rares. Nous accostons à une petite berge surplombée par des cases, pour demander l’hospitalité....
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Ils se sont installés là il y a un an. Pourquoi ont-ils quitté le village qu’ils habitaient avant ? Nous ne le saurons pas vraiment, même si c’est peut-être être en lien avec la mixité de leurs ethnies. Ils ont construit leurs cases et fait un brûlis...
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Ils nous proposent une grande case de palmes qui est celle de leur mère, absente. Nous suspendons nos hamacs aux madriers. C’est agréable et frais. Notre lampe : une boite de conserve pleine de kérosène, avec une mèche qui dépasse du bouchon. Dans la...
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Nous allons diner dans leur case. Il faut toujours apporter de la nourriture : viande, haricots, café, c’est ce que nous avons fait. Nous mangeons quelques bouchées, pour ne pas refuser, bien conscients que ce sera là leur seule nourriture. Ils sont accueillants,...
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Le lendemain, avant de partir, Antonio Carlos les interroge longuement sur toute leur parenté, reconstituant patiemment la toile qu’il tisse depuis des années pour recenser les indiens de la région. Ils s’y prêtent volontiers.
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