Le soir de Noël, la patronne de l´auberge de jeunesse avait fait un repas avec ses amis en invitant les quelques résidents. On se serait cru dans un film de Fellini. Vieilles rombières de la classe moyenne brésilienne, très maquillées, habillées de nylon voyant avec des bijoux la plupart en toc, mais émanant une joyeuse gouaille populaire. Leurs filles, peu vêtues, paraissant plus que leurs 14 ans et s´empifrant de gâteaux en discutant par internet avec leurs petits copains. Buffet copieux avec abondance de (trés mauvais) vin blanc italien. Tout ça familier et bruyant, mais très accueillant. Je me suis bien amusée à les observer.