Comment les hindous disent "oui" d'un hochement de tête? Un geste complexe, subtil. Essayez de faire vous même, impossible. Pier Paolo Pasolini a essayé de le décrire, je lui laisse la parole. "Au lieu de hocher la tête comme nous, ils la secouent, comme...
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Le seul moment où il n'y a pas de mendiants. Ils sont occupés à se réveiller. Des femmes accroupies font cuire des galettes dans des poêles, sur des braises entre deux briques. Ils remballent leurs affaires pour la journée en les empilant sous des bâches...
Lire la suiteLa rue n'est qu'une série de boutiques étroites, toutes ont une petite mezzanine qui sert de couchette. Dans l'une, des ouvriers, assis sur des sacs de plâtre, puis un Tea shop, un Fresh Chicken center avec ses cages à poulets, des repasseurs, des tailleurs,...
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C'est l'heure où les bidonvilles se réveillent. Chacun vaque à sa toilette le long des voies. Ils font leurs besoins en regardant passer le train, à quelques mètres, les couilles à l'air. Les femmes font sécher le linge sur les cailloux le long des voies....
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Des petits marchands vendent des plats en sauce sur de petits plateaux à compartiments. Les gens mangent avec les doigts, enveloppant la nourriture, de la main droite, dans des morceaux de " nan " frits. Des marchands de thé au lait, très sucré sont assaillis....
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Dans la ruelle à côté de la halle, c'est déjà un semi bidonville, mais on vend encore du poisson. Des enfants trient les crevettes et les poissons sur une bâche, les rincent dans l'eau du caniveau qui déborde sur la bâche. Les gens dorment sur place,...
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Une belle femme, accroupie sur son étal ; elle joue avec un chat. Les autres veulent que je la photographie ; elle rougit mais accepte en riant, les autres s'attroupent pour rire avec elle.
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Je cherche le marché aux poissons, de l'autre côté de la rue. Le long du marché à la viande , autant de corbeaux dehors que dedans, sur des tas de détritus. Je demande à un vieil homme où est le marché aux poissons. Il se fâche de ne pas me comprendre....
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Après le marché à la viande, je sors à l'air libre, et tombe sur le marché à la volaille. Presque un soulagement, dans cette pestilence. Là c'est l'odeur chaude et écoeurante des poulets entassés dans des cages empilées. D'autres pendent par les patt...
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De l'autre côté d'une ruelle, en suivant un porteur de papaye, je suis assaillie par une odeur pestilentielle. C'est le marché à la viande, grande halle fermée. Des étals où des hommes débitent la viande, des corbeaux partout, dans la charpente métallique,...
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