• C'est parti, le projet de partenariat et de soutien à l'école Keur Fatou Kaba, dans la banlieue de Dakar, a bien démarré. Voir articles ci-dessous pour quelques infos sur l'école.

    A ce jour, l'Ecole élémentaire Tourtille, à Paris (Belleville) est entrée en échange avec Keur Fatou Kaba, une ouverture sur le monde pour les enfants des deux écoles. En photo ce que leur ont fabriqué les petits sénagalais en gage d'amitié. L'association AGIRabcd envoie un formateur d'enseignants bénévole en retraite passer deux mois à Keur Fatou Kaba pour former les enseignants à leur demande. Les associations Microlithe (Paris 20e) et ADN travaillent sur l'équipement et leur formation à l'informatique. La FASTI (Fédération des Associations de Soutien aux Travailleurs Immigrés) et l'association Réunion-Dagana apportent leur soutien et leurs compétences. La MJC du Borrégo (Paris 20e) offre ses salles et le soutien de son réseau pour une initiative de solidarité pour faire connaître et collecter des fonds à l'automne.

    BREF, CA ROULE. ALORS, VOUS AUSSI, SOUTENEZ LES, par vos compétences et/ou vos dons. L'Association "Ecole Fatou Kaba" a été créée pour coordonner tout ça et chercher des fonds. La contacter à ecolefatoukaba@gmail.com. Adhésion (10 euros, 5 pour étudiants et chômeurs) et dons à envoyer à l'association, 19 rue du Soleil, 75020 Paris. http://fatoukaba.org


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  • Guediawaye, banlieue de Dakar. Un homme qui refuse de voir disparaître son travail éducatif, une équipe de quasi bénévoles, mus par l'amour des enfants de cette banlieue populaire, et depuis 2002, l'école Keur Fatou Kaba vit. Aujourd'hui elle accueille 260 élèves et maternelle et primaire, tout cela sans aucun moyen, sans aucune aide. Et pourtant l'éducation est de bonne qualité, et ils doivent refuser des élèves, faute de place. Le comble, c'est qu'ils sont inspectés par l'Education nationale, comptabilisés dans les chiffres du Sénégal, sans que la moindre aide leur soit accordée. Mais ils ne se plaignent pas, ils continuent leur action éducative et sociale. Alors, pourquoi ne pas leur donner un coup de main??

    Vous pouvez voir un témoignage filmé de 16 minutes, avec l'interview du directeur et un tour dans les classes, sur http://www.dailymotion.com/video/xhyy05_ecole-keur-fatou-kaba-senegal-guediawaye_news


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  • Ces gens là sont clairs, déterminés, émouvants, ne réclamant rien et faisant en sorte, sans aucuns moyens, que l'école se développe depuis des années. Aussi un mouvement de soutien et d'échange est en train de se créer en France, avec plusieurs associations et l'école de la rue de Tourtille (Paris 20e). Des enseignants retraités bénévoles de l'association AGIRabcd vont aller former les personnels de l'école, des échanges vont démarrer avec l'école du 20e parisienne, une autre association; Microlithe, se propose pour travailler à l'équipement et la formation en informatique et une association spécifique se constitue pour coordonnéer ces actions et récolter des fonds.

    Alors vous aussi, participez à cette coopération! Pour toute information écrire à ecolefatoukaba@gmail.com.


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  • J'ai eu la chance de participer au Forum Social Mondial de Dakar, en février 2011. Une grande journée des femmes à Kaolack, un forum Sciences et démocratie, d'autres rencontres thématiques et la plus importante manifestation depuis l'indépendance. De gros problèmes d'organisation, mais un forum très riche avec une large mobilisation de mouvements sociaux sénégalais, une présence impressionnante des femmes. De nombreuses assemblées, des réseaux internationaux qui se renforcent ou se constituent. Et aussi deux journées d'ateliers en banlieue à Guediawaye, sur les inondations et le droit au logement, avec au moins 200 femmes d'associations et autant d'africains de plusieurs pays qui avaient participé à une caravane jusqu'à Dakar. Bref, un beau Forum. Voir l'album sur https://get.google.com/albumarchive/115298194964060726102/album/AF1QipMDKGilBYFP6AVdfNqJTAdZ3PUFaYuD7-kz33qu(si le lien ne fonctionne pas, il suffit de le copier-coller dans votre navigateur)


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  • Dans l'est du Paraguay, près de la frontière brésilienne, existe une zone de belle foret tropicale (qui se réduit de jour en jour, vraiment a vue d'œil, les arbres sont coupés pour faire du charbon et planter du soja). Cette zone s'appelle le serrano de M'baracayu (en guarani M'baraca- guitare, yu-jaune). Il y a la un village d'indiens Aché, qui sont aidés par la fondation Moises Bertoni. Celle-ci gère la réserve naturelle de M’baracayu et y a créé un centre éducatif sur le développement durable qui forme des jeunes filles de la région. Quelques unes des éleves sont des Aché. C'est un petit peuple qui ne représente plus que 6 villages dans tout le Paraguay, un maximum de 2000 personnes au total. Ces chasseurs nomades vivaient en se déplaçant dans la foret. Aujourd'hui ils ont été pour beaucoup exterminés (y compris au 20e siècle), la foret est réduite et ils vivent dans des maisons de bois. Mais ils ont gardé le droit de chasser avec leurs arcs traditionnels. Ce sont surtout les plus âgés qui chassent encore. Les Aché sont très doux et timides, les enfants sont bien traités et même les tous petits sont en liberté, tout le monde s'occupe d'eux.


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