• Le summum est à la gare routière, le « portail Léogâne ». C'est de là que partent les véhicules vers le sud et l'ouest: Léogâne, Miragoâne, Jacmel,Aquin, les Cayes, Jérémie... Il y a les"camions", ces gros bus décorés de pied en cap, les tap-tap, qu'on appelle aussi "camionnettes", les "ti bus", ces minibus de 9 à 12 places...qui emportent de 15 à 20 passagers. Les bus, qui ne partent que lorsqu’ils sont pleins, sont entourés d’une nuée de vendeurs, en pleine chaleur, dans les cris et la bousculade. Les femmes s’installent avec leurs marmites de nourriture à vendre, pour se reculer quand un bus démarre, dans un ballet incessant.

     


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  • Tout le monde crie, les vendeurs, les chauffeurs. Soudain le ton monte, une violente dispute, chacun criant, le visage crispé. Ils vont en venir aux mains ? Pas du tout. Quelques minutes après, ils rient comme s’il ne s’était rien passé. C’était du théâtre, une posture.


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  • Par moments la police fait la chasse aux petits vendeurs sur les trottoirs. Cela peut être violent. Panique, vite, les bassines sur les têtes et on dégage… pour revenir dès que la menace s’éloigne.


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  • La pharmacie est surtout dans la rue. Des boites de médicaments vendues au détail, des multitudes de pilules de toutes les couleurs, des antibiotiques que chacun va utiliser comme bon lui semble. Le tout d’une provenance douteuse. Dans les tap tap ou les petits bus, tout à coup quelqu’un se lève, la tête tordue contre le plafond trop bas, brandissant une boite de médicaments pour vanter les vertus curatives de cette même pilule pour le cœur, les hémorroïdes, les allergies, le mal de dents etc.  Quand il trouve un ou deux clients, il passe à un autre médicament tout aussi précieux. Dans un camion de Port au Prince aux Gonaïves j’en ai vu un faire l’article pendant deux heures, avec une technique commerciale éprouvée, distribuant des bonbons pour appâter le client, animant des jeux, faisant rire l’auditoire qui participait avec enthousiasme. Il a vendu des quantités de médicaments, passant d’un produit à un autre et en vendant encore et encore.


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  • Le 25 juin 2012 à 20h au Studio de l'Ermitage (8 rue de l'Ermitage Paris 20e) Festival Fatou Kaba: concert de solidarité pour réaliser cet été le toit de l'école Keur Fatou Kaba, à Guediawaye (Banlieue de Dakar) au Sénégal. Merci au Studio de l’Ermitage qui nous prête sa salle et aux musiciens qui viennent tous par solidarité.

    Cette école de 300 élèves est jumelée avec l’école élémentaire Tourtille, à Belleville, et des actions de solidarité ont déjà été réalisées : achat des livres scolaires, installation des portes et fenêtres, branchement d’eau et wc, formation des enseignants , tout cela grâce à des dons, des partenariats avec d’autres associations du quartier.  Coût du toit : 3000 euros.

    20h30 Blackpool et son univers Rock londonien
    21h30 Virna Nova, Rock & be, guitariste-intéprète au charme méditerranéen
    22h15 Bantunani, en tête d'affiche avec son Afrogroove & Nu-rumba
    Le tout animé par les vidéo-projections de Dan's


    contact : mail : ecolefatoukaba@gmail.com  site http://fatoukaba.org tél : 06 60 58 20 32/ 06 87 13 41 92

    Clip sur l'école : https://picasaweb.google.com/Ecolefatoukaba/ClipEcoleKeurFatouKaba?authuser=0&feat=directlink

    Bantunani: Mapworld http://youtu.be/JI2NQrjr95s
    Blackpool:
    http://www.myspace.com/blackpoolmusic

    Dan's http://www.lesangesduboulevard.fr/pages/Dans_Cordier-3201139.html

    Evenement facebook: http://www.facebook.com/events/466264056733752/

    Prix d'entrée: 10€, tarif réduit 8€ (chômeurs/étudiants)

    Studio de l'Ermitage http://www.studio-ermitage.com

    Places en pré-vente sur les réseaux Digitick et Fnac


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