• Au retour, dès le début de l'après midi, des files interminables  de gens chargés de paquets, de bagages, de couvertures ... On peut même passer la frontière en bus, un douanier inspecte en vitesse : « Qu'avez-vous acheté ? » « Pas grand'chose ...» et il s'en va. Ce qui n'empêche pas, à l'intérieur du Brésil, à plus de 300 km de là, la police d'inspecter longuement  les bagages volumineux dans les soutes des cars de voyageurs. Une bonne partie de la contrebande vient de Ciudad del Este, même si théoriquement, on déclare et on paie les taxes.


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  • Et puis, on passe le pont sur le fleuve Parana qui marque la frontière.


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  • Et passée la frontière, après Ciudad del Este, en direction de Foz do Iguazu, côté brésilien, la publicité continue : "protégez l'environnement", annonce ce immense panneau... dont la présence même est une agression polluante. Au fond, les immeubles de Ciudad del Este.

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  • Le Lapacho est l arbre national guarani. Il y en a partout au Paraguay. Rien de particulier, il ne se distingue guere au milieu de tous les autres arbres qui prolifèrent généreusement dans ce pays. Les manguiers bien sur, immenses, somptueux, mais aussi toutes sortes d hévéas, des cocotiers, des arbres fruitiers meme dans les rues, qui offrent aux passants pamplemousses, oranges, goyaves... Mais les lapachos, soudain se mettent a fleurir jusqu a n etre plus qu un immense bouquet. Il y en a de plusieurs couleurs. Les jaunes, les rouges, les roses, fleurissent plutot de juillet a septembre. Les blancs semble-t-il un peu plus tot. Mais la nature est capricieuse et jai eu la chance en mai de me trouver tout a coup nez a nez avec celui ci: un eblouissement, une splendeur, une montagne de fleurs blanches au coeur rosé. Il devait faire dans les 15 m de haut.


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  • A Guarambaré, autre situation: les 120 familles se sont installées sur ce terrain il y a seulement 2 mois. Un grand terrain, vide, quelques arbres, beaucoup moins que dans les autres terrains occupés que j'ai vus. Ces gens là pour la plupart, étaient locataires et ne pouvaient pas faire face au loyer d'une misérable pièce. Venant de la campagne, ils veulent avoir leur maison, sur un bout de terrain. Mais là ils n'ont rien. Ils ont pu avoir l'eau par une maison voisine. Ils espèrent pouvoir assez vite récupérer de l'eau un peu plus loin. Le risque immédiat: se faire déloger par la police. Aussi ils entament les démarches pour faire régulariser leer situation. Cela veut dire discuter avec le propriétaire (qui ne fait rien de son terrain depuis longtemps), essayer de faire acheter le terrain par l'Etat ou la municipalité... le début d'un long périple.


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