• C'est ce qu'elle a trouvé pour planter quelques oignons...


    votre commentaire
  • Dans certains asentamientos, les femmes ont construit des tatakua communautaires, qui permettent à chacune de venir y cuire les repas de sa famille . La construction de ces fours de briques est une tradition . On les appelle du nom guarani: tatakua. On peut tout y cuire, notamment les traditionnelles “chipas” une sorte de pain en couronne dont la pâte contient du fromage et que l'on vend dans les rues.


    votre commentaire
  • Certaines connaissent bien la couture pour avoir travaillé dans la production ou dans leur famille.  Là aussi la solidarité se manifeste : Myriam a pu obtenir une maison et prendre un crédit pour acheter une machine à coudre. Elle se débrouille et n'aurait besoin de personne, et pourtant elle veut aider d'autres femmes à réaliser des produits de bonne qualité en les formant et en créant les modèles et elle participe aux projets collectifs. Et elle sera très utile, car autant créer un atelier de couture est le rêve de beaucoup de ces femmes, autant trouver les moyens et mettre en place l'organisation nécessaire pour une activité durable est bien autre chose, et elles le savent.


    votre commentaire
  • Beaucoup de femmes sont entrainées depuis l'enfance a la broderie traditionnelle: “ao po'i y” et “ ñanduti” en guarani. Elles font des nappes, des chemises de coton pour femmes, hommes et enfants etc. Ces articles sont appréciés des Paraguayens comme des touristes. Cela demande une organisation et une couture bien faite, notamment pour les chemises. Pour les vendre un bon prix, ils est plus intéressant de les vendre au Brésil et en Argentine. Ici une chemise de femme d'une coupe très courante au Paraguay.


    votre commentaire
  • Les éponges végétales viennent d'une plante qui grimpe sur des tuteurs ou des arbres. Elles ne demandent pas de soins. Quand elles sont mûres on les pèle et on les laisse sécher. Les éponges prennent une plus value si on en fait des articles décoratifs ou utiles, comme des éponges de toilette, des sandales, des isolations pour sièges de voiture... avec un peu de travail et une machine à coudre.

    Pour Berna, très dynamique avec ses 77 ans, ce projet est  devenu un but permanent. Elle est venue à la commission des femmes avec le fruit d'une éponge qu'elle avait planté 6 mois avant, et pose en montrant un gant en éponge pour la toilette. 


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique