• Evidemment, dans les rues de nombreuses villes au Brésil, il ny a en général pas un papier, pas une canette de bière, pas un sac en plastique qui traîne. On comprend pourquoi... Ce vieux là, je lai rencontré dans une ruelle, il trie tout ce que les autres lui apportent; tri sélectif de la misère. Cest dailleurs un des sujets sur lesquels il y a des programmes dinsertion portés par des ONG, notamment pour éradiquer le travail des enfants.

    Ce que je dis sur les papiers ou les plastiques dans les rues, ce nest plus vrai en remontant la côte du Nordeste à partir de Natal. Sans doute parce que le vent y souffle en permanence...


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  • Le marché São Joaquim est assez éloigné le long du port, près du ferry boat. Cest un marché populaire, grouillant de monde. Pas de touristes. Jaime ces marchés, parce quon y voit la vie des gens, surtout des couches les plus populaires. Cest un lieu de rendez vous, on y a ses habitudes, on sinterpelle, on mange au comptoir des baraques. Ils ont leurs couleurs, leurs lumières, leurs odeurs. Ces marchés sont chaque fois différents, et ils sont un des coeurs de la ville. Je my sens bien.

    A São Joaquim, on est tout de suite frappé par limmensité du marché, et par les montagnes de camarons, crevettes séchées qui sont un des aliments de base à Bahía. Et moins sympathiques, les hauts parleurs diffusant partout les prédications des évangélistes.


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  • Les fruits, un régal. Avant de le voir, on peut sentir le cajou, une odeur délicieuse, douce, pour un fruit pourtant assez acide. Il domine toutes les autres odeurs. Et aussi les acerolas (sorte de cerises qui contiennent plus de vitamines que tous les autres fruits), ananas, pastèques, papaye, petits citrons verts, mangues et bien dautres. Dailleurs dans nimporte quelle baraque de jus de fruits, le choix est impressionant et on peut boire pour presque rien des jus dont on ne sait pas dire lequel a le meilleur goût (je change davis tout le temps là dessus).

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  • Et bien sûr les légumes: aubergines, tomates, carottes, potirons, etc. mais surtout maïs, mandioca (racine de manioc), feijão(haricots secs) de toutes sortes (mulatinho, carioca, preto etc.) qui est vraiment la nourriture quotidienne au Brésil. Ils ont aussi le chuchu, qui se coupe en dés et se fait cuire avec dautres légumes. Cest ça que montre le vendeur sur la photo.


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  • La viande. Dans les pays chauds, cest vraiment le point faible sur les marchés. Ici des lambeaux de viande puante pendent: lanières de viande salée, saucisses fumées, foie, poumons, tripes. Des pieds, des têtes de veau. Ca narrive pas à la cheville du marché de Bombay, mais ça ne donne pas envie de mager de la viande...

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